le passif dépendant

La dépendance passive

La dépendance passive prend sa source dans le manque d’amour, le sentiment de vide intérieur et le manque de sécurité affective.


Le passif dépendant fait tout ce qui est en son pouvoir pour se faire aimer coute que coute, son besoin est de recevoir encore et encore, car en lui il y a un puits sans fond qu’il faut remplir.Il n’est jamais comblé, il a toujours le sentiment qu’il lui manque quelque chose pour être heureux.
Au niveau relationnel il définit son identité qu’à travers l’autre.
Les relations sont superficielles même si elles paraissent intenses, et peu importe de qui il est dépendant du moment qu’il a quelqu’un.
A cause de son vide intérieur et de son désir de le combler il ne supporte aucune attente pour assouvir son besoin de l’autre.
Cet individu s’intéresse à ce qu’on peut faire pour lui principalement.Cela ne veut pas dire qu’il ne fait rien pour autrui mais disons que les motifs de son action est de forcer l’attachement afin de s’assurer l’attention.

Dans la recherche désespérée de lien à créer et à conserver,  l’honnêteté ne compte plus. Il se précipite pour grappiller un peu d’amour et d’attention partout où il peut en trouver et s’y accrochent avec désespoir.
Il manifeste un comportement peu affectueux, et  manipulateur détruisant le lien qu’il cherchait à préserver.
Il s’accroche à des relations moribonde au lieu d’y mettre fin.
Passivement il voit les autres comme étant sa seule source de bonheur et d’épanouissement, les considérant comme responsable de son vide intérieur.
En conséquence il est perpétuellement en colère, il se sent abandonné.

La dépendance peut apparaître comme de l’amour parce que c’est une force qui oblige les personnes  à s’attacher farouchement l’un à l’autre.
Mais c’est une forme d’anti amour qui prend sa source dans le manque d’amour parental et perpétue celui-ci.
Il incite à recevoir plutôt qu’un donner, il nourrit l’infantilisme plutôt que l’évolution.
Il œuvre pour piéger et restreindre plutôt que pour libérer et enfin il détruit plutôt qu’il ne construit des relations aussi bien que des êtres humains.

Olga TOMETY